Je ne sais pas pourquoi j’ai vu Edgar Varèse dans le rétroviseur.
Le crâne pédant, pas peu fier _ et cette longue crinière de boucles d’horizons et de déserts.
« Vous n’êtes pas une ombre Monsieur Varèse », lui dis-je
Vivant comme un Elgar, tempérament de feu pour un Français d’outre tombe
Tombé pour le tombeau de Couperin
Ou pour la grande bande
Coupée, léchée et recoupée en tendres dragées
Amériques / Arithmétiques et Octandre
En suspens sans suspensions rythmiques
« C’est incroyable cette fusion, comme cette eau sous électrolyse qu’on distille dans vos veines ».
J’aurais tenté d’apprivoiser le jeune loup
Mais rien à y faire
Toute prostitution inutile
Marteler la tradition, on ne croit plus en aucun
Faust, ni un, ni deux. ALLER PLUS LOIN.
Plus loin, plus fort, peu importe la hauteur.
Ionisez moi j’attends
J’ai tout mon temps
Tout mon temps
Nous ne sommes que des dérivées _
A la dérive
Texte de Jérôme Bodon-Clair



3 bavardage(s):
Salut Oslo, content de voir une nouvelle illustr. J'aime beaucoup encore une fois. Je la trouve moins abstraite que les autres, mais trés puissante quand même. J'aime bien la verticalité. Continue bien.
on fait ce qu'on peut tu sais ;o)
je suis moi même un peu perdu.
@+ et merci.
J'avais jamais fais gaffe mais la banière de ton blog est terrible!
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